Micro-sommaire du chapitre


mettre en ordre sa maison et chacune de ses pensées
qui prenaient tant de place et n’en garder qu’une
ou deux, les plus légères, pour son bagage […]
Il pleut très doucement dans un poème […]
Des choses passent et puis d’autres reviennent

Il y a des mots qui sont lourds de soleil
Et qui disent très bien la fourrure secrète d’une femme
Et d’autres qui sont pleins de brume jusqu’au réveil

Il pleut si doucement que c’est peut-être un autre monde […]
Et c’est le dedans de soi comme des gouttes de silence.

Claude Esteban, « Quelqu’un commence à parler dans une chambre », Dans Anthologie de la poésie française du XXe siècle, vol. 2, p. 450.

§1 – §2  – §3 – §4 – §5 – §6 – §7