§10. J’ai bien tenté de me réfugier en bibliothèque, de me détacher du monde en restant en plein cœur de Santiago pour échapper à tout : au Chili, à ma vie présente, à mon passé. Mais il faut me rendre à l’évidence : je n’arrive pas à lire. D’autant plus qu’alors que nous sommes une douzaine de lecteurs dans la salle, la bibliothécaire, comme à l’accoutumée, fait à elle seule plus de bruit que nous autres, à rouspéter une fois de plus ses petits problèmes professionnels (comme le travail de bibliothécaire, intellectuellement reposant, physiquement peu éprouvant et ne comportant aucun danger pour l’intégrité physique du fonctionnaire, est difficile, n’est-ce pas ?), à gérer à haute voix ses histoires de planning, ou à s’imaginer qu’à chaque demande de renseignement elle se doit de donner un cours magistral à l’ensemble de la salle là où il lui suffirait de chuchoter.1

Il aurait fallu jeter ces lettres sans même poser un regard sur elles, ne pas les sortir du coffre, boite de Pandore dangereuse, se débarrasser du contenant en même temps que le contenu sans même l’ouvrir. Mais impossible de faire brûler tout ceci dans un si petit feu. Il a fallu les extraire.

Et voilà qu’une est ouverte. Je reconnais mon écriture : « avec toi je suis parti à la pèche et j’ai trouvé des perles dans une coquille où je n’attendais pas tant de trésors. Tu es étonnante, Martina. »

Martina, droite comme un mat, digne, s’appliquant à ne laisser déborder aucun regard hors du sillon de ses pas et suivant résolument un cap pour une destination inconnue, sa fine chevelure très légèrement ondulée vibrant au rythme de sa foulée et tombant sur des épaules tannées qui elles-mêmes ouvrent sur des lignes parfaites soulignées par sa robe près du corps – une beauté – rehaussée d’un fin foc nasal – décidée à fendre l’air, je ne sais plus où j’en suis j’en perds la tête comme la syntaxe, cette femme était : belle. Et si froide au premier abord, si stricte. Et si intéressante une fois qu’on découvrait un peu ce qu’elle cachait derrière une raideur qui n’était qu’une timidité enfouie.

Je me suis demandé ce qu’était devenue Martina, elle doit toujours habiter à Santiago, elle était si attachée à la ville. Est-elle mariée ? A-t-elle des enfants ? Quand l’ai-je vue pour la dernière fois ? C’était en décembre dernier, elle venait de terminer sa médecine et avait commencé à travailler à la clinique Santa María… je l’ai quittée, du moins je me suis laissé quitter, en toute simplicité. Genre de femmes exceptionnelles qui ne nous font pas regretter par des complications post coïtumtout le plaisir qu’on a pris avec elle auparavant. J’avais essayé une avocate, d’ailleurs, juste après elle, dont j’ai oublié le prénom, avec qui je me suis terriblement ennuyé, même si ce fut court : pas plus de trois visites. Vous savez pourquoi. Mais Martina…

Là ce papier rosé, Catarina. Elle était brune et transportait l’automne, dans son regard quelque chose de sombre et sévère, vivant à la campagne, petite noisette dans sa carapace de lectures, j’aimais l’entendre lire quand nous nous trouvions dans la même salle de bibliothèque à y pratiquer la même activité. Je lui écris un petit mot dans un des livres qu’elle prenait souvent en rayon. Elle me reconnut, rougit, n’osa pas me parler. Un jour, attendant que l’orage ne cesse, nous nous sommes retrouvés tous les deux. Je lui ai parlé, et elle me trouva suffisamment digne d’elle pour me répondre. Nous nous écrivîmes un temps. Puis elle me confia les clefs de son intimité. J’y entrais en chaussons. Il faisait froid chez elle, nous étions retirés de tout, du monde du bruit, elle s’adonnait à la philosophie, écrivait tard dans la nuit, tout était chargé de pesanteur, je la croyais sainte, rien ne pouvait l’intéresser qui ne fut des premiers principes, des ordres et du fondamental, nous creusions dans le monde, sur son cheval droite et fière, possessive, posée et courageuse, la poussière s’accumulait sur les meubles elle ne la voyait pas, vivait au rythme de ses lectures, des saisons dans les profondeurs de la réalité, « tu crois que le réel est une notion sérieuse ? », je la suivais, elle me cherchait dans le noir et m’emmenait par la main, je connaissais le prix de ses attentions, elle haïssait mes pensées, me les reprochait, je me taisais et n’étais plus que spectateur, un soir elle vint en robe de chambre, sans mot dire, colla son corps au mien, ce n’était pas les plaisirs charnels que je recherchais en elle, mais quelle puissance que sa beauté toute auréolée de l’essence du monde !, son cœur battait si vite, il sentait bon le bois, elle avait des seins bien rond en forme de pommes, petite poitrine comprimée par le froid et le désir, elle n’était pas qu’humaine, je goûtais sa chaleur toute une nuit, elle transpirait du savoir et de la sagesse. Je revois sa petite écriture, très arrondie, fine, quelques lignes qui partirent en fumée :

« Vous étiez cette herbe folle mais vivante, bien vivante, le créateur planant au-dessus du commun des mortels, l’homme profond et fragile, l’homme entier qui malgré tout est bien plus fort que ceux qui se cachent derrière leur petit personnage de mauvaise composition. Vous étiez celui qui était assez fort pour être heureux, et plein d’amour et d’attention ne voulait du mal à personne. Vous étiez une partie de ce que j’aimerais être parfois … ce n’est pas si facile. Et puis je trouve toujours de la mauvaise volonté sur mon chemin que tout ce que j’essaye de planter ne produit pas grand-chose. Et vous aussi pourtant m’avez planté, Juan ».

Nous étions dans l’excès, Catarina, ça ne pouvait pas marcher. Avons-nous mûri aujourd’hui ? Que serait-ce de vous revoir ? Vivez-vous toujours au milieu de rien, dans cette maison isolée ?

Ici c’est Isabela, cette chère petite sotte qui m’a donné tant de mal, dont les lignes disparaissent : « Tes baisers étaient fougueux, tes mains douces et attendries, de toi la joie rayonnait. Pour le regard d’autrui… »

Elle faisait des fautes de grammaire, Isabela… je n’ai aimé d’elle que sa résistance, mais il était doux de lutter pour elle contre elle.

Toujours impossible de faire atterrir mon attention sur ce livre. Ferais-je mieux de marcher ? De tomber sur des jeunes écervelés et de m’énerver contre eux plutôt que de penser en moi ?

Là une inconnue. Pour qui ai-je écrit ça dans une sorte de fragment de journal intime. Cela doit dater de… Chicago. 1962… il y a 11 ans, j’avais tout oublié. Oui, cette petite étudiante délurée et sans argent que j’avais ramené chez moi le premier soir de notre rencontre et avec qui, bizarrement, j’étais resté quelques temps. J’avais tout oublié ! Comme un vestige de moi qui me revient…

« C’était le bout du monde pour l’un comme pour l’autre, elle venait de Californie et nous avons parcouru un petit bout de l’Est du rêve américain ensemble, nous explorions l’immensité et je ne désirais que parvenir aux strates d’une petite parcelle de chair. Les yeux rivés vers l’horizon, elle voulait toujours plus loin, petite poitrine résolue, du haut des montagnes à la descente des fleuves, inaccessible et donnée, il me manquait sous moi, entre ses cuisses humides, comme l’assurance d’une capitulation. J’étais son argent, le moyen de ses rêves, elle couchait par reconnaissance, j’aurais voulu qu’elle me paye d’un peu d’amour en retour. Je l’emplissais de mes forces, elle me regardait dans les yeux avec un clignement d’œil pour tout orgasme, silencieuse, sur la défensive, j’attaquais toujours, voulais la percer et quand dans la brèche elle m’apercevait, elle s’était déjà enfuie en elle. Avait-elle un secret, que cachait-elle, qu’emportait-elle dans ses regards perdus à la jointure du ciel, de la terre et du silence ? »

A notre retour de voyage la petite s’était volatilisée. Il y a ici un mystère que je n’ai jamais compris…

Je marche dans la rue, cela ne servait à rien de trépigner bêtement dans cette salle. Et je me cogne à un reproche :

« “Aime-moi” crié en l’air, un appel à peine hasardé, qui s’est répandu en écho, entre la pierre de ton cœur aveugle… »

Qui m’a écrit ça ? Déjà la signature a été brûlée. Ai-je été si indifférent que j’aie oublié l’existence de la porteuse de ces réprimandes amères ? Au feu…

Tiens, voici que brûlaient les derniers vestiges de cette perte de temps que fut Olivia. Je croyais beaucoup en elle parce qu’elle avait du style en écrivant. C’était agréable de la lire, souvent inventif, parfois ingénieux. Et puis elle a tourné en vinaigre, dans le langage ampoulé et les raisonnements de personnage bâclé dans un mauvais roman pour femme au foyer. Il fallait cesser ceci. Mais non, la voilà qui relançait la polémique. Il fallait évidemment que je me dispute avec elle, ou que j’essaye de lui démontrer que rationnellement poursuivre une lettre de plus cette relation sans intérêt n’avait aucun sens. Je m’en tirai avec un haussement d’épaules, laissai sans réponses quelques attaques perfides en en considérant la valeur à l’aune de leur provenance et laissai moisir cette correspondance au fond d’un tiroir, la scellant d’un « petite sotte » et l’oubliant aussitôt. Le silence est toujours la pire des insultes que l’on puisse opposer aux hommes qui cherchent à épiloguer avec vous. Et la querelle en amour a quelque chose de ridicule, qui consiste à faire comprendre, le plus subtilement possible et avec une bienveillance qui vous fait flirter avec les limites de l’hypocrisie, que les égards que le plaignant se sent en droit de vous arracher (même pour s’envoyer des méchancetés, c’est toujours garder un contact) n’a rien d’un acquis, ne lui est pas dû, par quel égocentrisme, par quelle tromperie sur elle-même, pour quelles raisons, devriez-vous vous pâmer devant sa banalité affligeante ? Même en amitié, il faut sans cesse se défendre contre ceux à qui on serait censédevoir prêter de l’intérêt. Si vous leur dites que vous avez préféré rester chez vous terminer un livre passionnant plutôt que de gâcher des heures en leur compagnie, ils vous rétorquent (parce que le simple a toujours un cliché ad hoclénifiant qui assoit les fragiles fondations de sa vision du monde partiellement cohérente) qu’il faut sortir des lectures, que ce n’est pas ça la « vraie vie ». Oh oui, justement, devrions-nous rétorquer, si la vraie vie est de côtoyer ces êtres sans esprits et sans relief, il est tout à fait rationnel de s’évader de celle-ci avec le commerce des plus beaux textes de l’humanité, et de fuir les incontournables moments où on se retrouve pataugeant dans la fréquentation de la plus déprimante médiocrité. Mais vous êtes poli, et vous leur concédez que cultiver l’amitié de ses contemporains (ils entendent évidemment : eux) ne revient pas à jeter des graines sur des cailloux ou sur une terre d’où ne peuvent pousser que les mauvaises herbes. Il faudrait leur dire que l’indifférence est ce qu’ils méritent le plus. Mais du coup, leur répondre est contradictoire ; et en ne répondant pas, c’est les laisser se conforter dans leurs interprétations avantageuses. On ne peut défendre le silence en énonçant une plaidoirie contre le langage, il est des combats qui imposent, pour ne pas être trahis, leurs propres techniques. Tant pis s’ils croient, à cause de ces mutismes, à leur victoire. Un long ‘pffffff’… soucieux de ne pas perdre plus de temps, est souvent de la meilleure rhétorique. Qu’ils rongent les os adaptés à leurs quenottes, on réussit la moitié de sa vie en se sortant des étreintes visqueuses de ces réclamants.

Vic ! Victoria, ma défaite, je reconnais ton écriture masculine. Je t’aimais tant, toi. Je courais sous ta fenêtre, personnage extraordinaire, je sus inventer pour te voir ce que tous les écrivains ont oublié dans leurs récits romanesques, tous les stratagèmes pour te rencontrer secrètement. Tu m’apportais la cerise du plaisir quand, échappés des contraintes de la société, nous nous retrouvions à l’heure du crime pour des promenades dans le ciel, à la belle étoile, toi, nos baisers, ton épaule qui tient dans la main, la tenir me suffisait, il n’était question de rien, tu ne disais rien, je sortais avec un mystère nocturne et rentrais avec un doute, pas un mot sur nos rapports, les tiens (je n’ai jamais su si tu étais mariée, même si jeune, je suppose car tu n’étais pas vierge la première fois, et encore moins les suivantes), et puis nous fîmes l’amour sans que rien ne soit ajouté, sans que tu te sois donnée, sans que je t’aie cherché, comme ça, normalement, tu aimais sûrement l’emprise d’un fantôme inoffensif, tu m’as abandonné le lendemain d’une promesse extorquée… ou avais-tu déménagé sans pouvoir me donner ta nouvelle adresse ? Ou as-tu feint de te laisser arracher cette promesse en sachant que tu n’aurais pas à l’honorer ? Tu as disparu pour laisser à jamais en moi la trace du mystère.

« Tu le disais si souvent, que s’estompaient le sens, l’implication et la valeur, d’un “je t’aime” distrait …

Toujours la même écriture inconnue. A qui ai-je pu dire « je t’aime » « si souvent » que je ne m’en souviens même pas. Ai-je été si léger ?

On ne peut apercevoir une fleur que si elle est entourée de gazon. Si elle est « enterrée » sous les mauvaises herbes ou si elle se trouve au milieu d’un parterre de fleur, on ne la verra pas ; il ne faut pas que le chiendent puisse la flétrir. Pour autant, au milieu de ses égales elle n’est plus qu’un exemplaire anonyme de son espèce… Cette petite fleur cachée, parce que timide, noyée sous le flot des autres, les clinquantes, c’est moi qui l’avais remarquée. Je lui avais fait la cour, lui avais donné confiance en elle, l’avais aimée un temps. Ce fut ma trouvaille !

— Une fois dépouillée de tous tes ornements illusoires, je discerne alors ta légèreté, tu es un nuage, tu t’estompes.

— Toutes les femmes valent-elles si peu pour toi ? Je ne suis qu’un peu de fumée dans un immense ciel ?

— Non. Il y a aussi des fumées chargées d’orages, elles te lavent le cœur, elles te nettoient, te vident…

Elle aussi souffrait de la rage de l’exclusivité et préféra me perdre que de me partager, preuve qu’elle ne m’aimait pas assez. Mais j’en étais fier, même lorsque je la revoyais, après l’amour… Et de ce couple il reste : une photo en deux morceaux (a-t-elle toujours l’autre ? Me reprochera-t-elle un jour d’avoir tout brûlé ?), des souvenirs intrus et inutiles, des paroles en l’air, du vent !

Ô femmes, je croyais vous approfondir je n’ai su que vous effleurer, j’aimais toujours trop, j’allais tellement au-delà de l’amour que je vous perdais, je tenais une main et tenais à une autre, et fidèle et aimant et faisant naître instantanément la possibilité d’un avenir par la rencontre de deux regards plus posés et fusionnés en un seul. Qui suis-je pour avoir pris le droit de décider de jouer avec vous ainsi au risque de faire souffrir ? Et de souffrir moi-même. Suis-je un « grand homme » hégélien, au-dessus de la masse, ce qui me donnerait un droit plus large, morale à géométrie variable dont je serais un privilégié ? J’ai vécu tant de vies en courant après vous ! Vous m’avez démultiplié !

Reste de lettre jamais terminée, jamais envoyée, qu’une femme attend peut-être toujours depuis des mois, qui m’offrait une page blanche où je gribouillai en encre noire, sans réfléchir …

Ici j’ai été cynique, je me souviens, elle m’écrivait : « Tu t’enflammais si vite, attisé, avide d’aimer et d’aimer plus fort, que je me suis laissé brûler à ton feu. Et sous mes mains, alors que j’exhaussais ton désir, que je me perdais pour toi, ton corps devenait cendres. J’en essuie encore tes suies… ». Et je répondai : « chère madame, les hommes sont ainsi faits que le désir commence par échauffer l’esprit des femmes alors qu’en l’homme il a déjà fini de brûler lorsqu’elles se sont assez approchées. Dans votre trop grande jeunesse vous ne saviez pas ceci : j’ai été heureux de vous offrir cette leçon de vie à un âge où il vous restera beaucoup de temps pour vous en souvenir. »

J’ai été Juan le séducteur. Tout a brûlé. Je m’abandonnais, me perdais dans les bras d’inconnues, signais des serments en pleurant tous les précédents trahis, rompais, dénouais le fil de l’intrigue, renouais les morceaux cherchant à trouver un deuxième souffle dans une mèche de passion en fin de vie, aux haleines trop chargées de chagrin, les yeux rougis, je pleurais, qu’est-ce que ça me fait de pleurer ? Julia, voici ta dernière lettre. Tu m’aimais, toi, tellement, tu me dévorais d’amour, tu me portais si haut dans ton estime que je ne voulus pas affronter le matin de la déception, me sachant incapable de lutter longtemps contre cette icône que j’étais à tes yeux, si bien que je disparus. Tu voulais des enfants, une famille, un foyer, je n’étais pas encore domestiqué, j’étais incendie non-maîtrisé, qui donc aurait pu me refroidir, sinon tes perspectives, je te laissais seule avec tes regrets, ton incompréhension, un reflet de ce que je suis, et voilà des années que je cherche le journal au coin de la rue…

« C’est seulement avec toi que je me suis posé avec mon corps » ai-je dit à Helena l’autre jour, sans vraiment y penser. Ce n’est pas vrai… J’ai commencé ma relation avec Gladys par un ballet de regards. Parce que je sentais qu’à chaque fois qu’elle posait ses yeux bleus sur moi, un coup de peinture donnait une nouvelle fraicheur à la surface de ma joie. Ses yeux bleu clair qui me fouettaient tendrement. Ses yeux bleus et sa chevelure légèrement rousse… Gladys. Je pensais, en détruisant, tout faire disparaître. J’ai peur d’avoir au contraire fait de la place. J’avais la preuve, avant, sous les yeux, de la vanité d’une telle vie de papillonnages ; j’aurai maintenant le doute… Je me voulais comme une maison vide pour qu’Helena s’y installe. Je suis bien une maison vide, mais pour être meublé comment ?

— Ça va, Juan, tu as l’air ailleurs… — me demande-t-elle (je suis rentré à pied pendant que j’étais au milieu tant de Santiago que de mes souvenirs)

— Oui, ma chérie. Je suis encore dans tous ces livres. Ça sent bon dis-donc, j’ai faim tout d’un coup ! Qu’est-ce que tu as fait de bon ?

Note pour les bibliothécaires et leurs formateurs

  1. Amis bibliothécaires – chuchoter : « v. intr. (…) Onomat. Parler bas, indistinctement, en remuant à peine les lèvres. > murmurer, susurrer. (…) Chuchoter à l’oreille de qqn. » dans LE PETIT Robert, édition 2012, 433. Si, si c’est physiologiquement possible, on est un certain nombre à y arriver sur Terre.

    Amis élaborateurs de concours de bibliothécaires – chuchotement : épreuve manquante qui vous permettrait de sélectionner les professionnels censés nous aider et non nous nuire, sur une base totalement objective et efficace. [Note constructive et pédagogique de Juan]

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.