17h20. Jean. A pied vers chez lui.

Pourquoi est-ce que je continue de voir Claudio si je me méfie de lui ? Cette inertie des relations m’étonne, et m’étonne d’autant plus que j’en suis l’auteur, conscient sans doute que je devrais trouver un ami plus fiable, mais je n’arrive pas à me séparer des gens. Je sens que je dois persévérer, que les relations humaines connaissent des ratés et puis qu’il faut les dépasser, apprendre à se modeler les uns contre les autres et se rendre compatibles. Ne créons pas des sociétés jetables où rien ne dure… mais Natalia ne me dit-elle pas que la séparation est inéluctable ? …Je repense sans cesse à ce midi… Bon, allez, heureusement j’ai à faire ce soir au cordon Vicuña Mackenna, ça va m’oc-…

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