J’aime les étudiants
Qui rugissent comme les vents
Quand ils crient dans les tympans
Des soutanes ou des régiments
Petits oiseaux libertaires
Qui sont bien chez eux dans l’air
Et font les choses avec passion
Et vive les expérimentations !
Violeta Parra, « J’aime les étudiants » (1960-1963)1

Bande sonore : Violeta Parra, “Me gustan los estudiantes”

Note

  1. « Traduire, c’est trahir », mais ne pas modifier allègrement, pour les besoins des rimes, une chanson qui parle de la liberté de création et de l’impertinence des étudiants serait un peu la trahir, non ? [Note que personne n’a souhaité assumer, même pas Juan qui ne s’occupe pas de la bande sonore du texte – et cette note n’est pas de lui, vous pouvez en être sûrs, puisque, d’après son style, il aurait mis la version italienne originale (traduttore, traditore) de la fameuse paronomase qu’aiment utiliser les demi-mondains, tout en sous-entendant en même temps (= Juan sous-entendrait, les demi-mondains on s’en fout déjà) que l’italien est un patois local inutile mais que vous êtes des ignares tout de même de ne pas le parler, quand même, ne serait-ce que pour comprendre les opéras !]